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Mais où est le chaos ici ? 07/02/2013


Les Visiteurs de ce blog doivent penser « day of doom....jour de chaos.....mais où est le chaos ici ? »
Alors bien sur, effectivement selon les normes, les vôtres, à propos du chaos, mon blog et les articles doivent paraître bien ordonné, jolis et aimables.Mais le chaos lui est pourtant bien là :
 
- Je dénonce et suis contre l'alcool et les drogues => J'apporte le chaos.
- Je parle de la futilité de la consommation de masse actuelle => J'apporte le chaos.
- Je parle de non-violence et de paix => J'apporte le chaos.
- Je parle d'athéisme, de ne pas suivre aveuglément les religions ainsi que les fanatiques => J'apporte le chaos.
- Je parle de se comporter en adulte responsable et digne et fais appel au sérieux => J'apporte le chaos.
- Je parle de citation franc-maçonne et incite à la réflexion => J'apporte le chaos.
- Je fais des articles contre les dissections de souris dans les établissements scolaires => J'apporte le chaos.

Je l'apporte dans les têtes à ceux qui lisent les articles et dont le contenu les interpelle. Dans le sens où la société devient complaisante envers les substances illicites, Où la propagande la plus niaise et sournoise est ce que les imbéciles veulent entendre, quand l'intellectualisme est clairement mis au piloris par des ignares, dans ce monde violent où pour "stopper" la violence certains en appellent a plus de violences...
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog.

Tags : chaos - J'apporte le chaos - dayofdoom - day of doom

Jouons au Senet contre le destin.... 29/05/2016

" Mais, elle joue sans partenaire !" S'exclama Malraux, alors Ministre de la Culture lors de sa visite dans la tombe de la reine Nefertari.

Dans la Vallées des Reines - Nefertari jouant au Senet contre le Destin. Nefertari « grande épouse royale » de Ramsès II, fut ensevelie dans le plus beau tombeau de la vallée des Reines. Elle mourut peu de temps après avoir inauguré les temples d'Abou Simbel en compagnie de Ramsès II. Le plus petit de ces monuments lui est d'ailleurs dédié.
Cet ancien jeu de plateau était représenté dans l'art funéraire pour représenter les épreuves devant être surmontées par le défunt pour qu'il puisse parvenir à la vie future.

Source : http://www.jmrw.com/Abroad/Egypte/Louxor/Nefertari_Senet.htm
https://www.amazon.fr/fabuleux-h%C3%A9ritage-lEgypte-Christiane-Desroches-Noblecourt/dp/2753300208

Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. 

Tags : reine Nefertari - Egypte antique - Senet - destin - Moi je suis là parce que j'ai un copain imaginaire et toi ? - "Il n'y a plus qu'un rire un rire qui jaillit des entrailles de l'univers - Suis-je ce que mon passé a fait de moi ? - "La différence entre les hommes se réduit à celle-ci La présence ou l'absence de l'expérience spirituelle" Marie-Madeleine Davy - spiritualité - Le fabuleux héritage de l'Egypte Broché de Christiane Desroches-Noblecourt - Jouer au Senet contre le destin - on est héritier de nos actes selon Bouddha

L'Ombre D'un Doute - Le Bourreau Robespierre 25/05/2016

Play the video
"L'Ombre D'un Doute - Le Bourreau Robespierre - Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d'affrontements d'une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire.."
Il y a un silence gêné, embarrassé évidement concernant ces événements tragiques dans la Vendée. Le premier mouvement peut-être de réfuter, nier que ce fut aussi tragique et horrible, mais non, il y a l'évidence, cela s'est bien passé ainsi. Et dans un deuxième temps, de songer à commémorer le drame. En fait, ce n'est pas si évident. Je pense qu'il le faudrait, mais est-ce une bonne idée "d'utiliser les morts" car si il y a commémoration, discours officiels etc je vous le donne en mille qui va jouer sur la récupération ? L'autre souci est le jugement ou raccourci beaucoup trop rapide qui consiste à dire que le système actuel est issu directement du gouvernement de 1793 et du comité de salut public et donc de la terreur.
C'est une erreur. Déjà, il faut séparer le début de la révolution de 1789, à savoir le serment du jeu de paume : l'Assemblée nationale constituante et 4 ans plus tard et la période de la terreur. Les hommes ne sont pas les mêmes. Le contexte est différent, il y a eu trop d'erreur au fils des années de toutes part, trop de peurs, trop d'excès grandissants de part et d'autres dont le peuple de Paris qui a une part de responsabilité, qui ont abouti à la période de la terreur. Période terrible où le simple fait de vouloir la clémence, promouvoir le dialogue avec les exilés volontaires, royalistes ou non, les puissances étrangères pouvait vous envoyer à l'échafaud très vite...D'où une certaine "surenchère" de la part de personnes voulant ainsi sauver leur peau et gagner du temps sans le montrer véritablement. D'où les ordres de Paris et l'envoi des colonnes infernales en Vendée. Mais cela n'explique pas tout:
Imaginez que vous avez réussi à mettre par terre le système en place, vous êtes chargés de créer un nouveau système pour le remplacer, ce système dont vous estimez qu'il sera bien meilleur que l'ancien. Vous y travaillez, étudiez, vous cherchez à mettre en place le peu que vous avez commencé à bâtir. Voila qu'une force étrangère se présente à votre porte prête à vous envahir, et dans le même temps, dans votre dos, une région se soulève et ne veut pas entendre parler de votre nouveau système chéri....Que faites-vous ? Vous laissez ces personnes (forces étrangères et autres) tout foutre par terre ? Comment réagir ?

Pas évident. d'autant que la révolution et les années passant, on sent l'histoire se transformer en une course effrénée, celle de ne plus voir l'ancien régime se remettre en place. Ce qui explique en partie la condamnation à mort de la royauté. Le style: "On ne plus reculer, on a trop fait, si on est pris on est foutu." Et pourtant....Cette pensée s'effondre lors du retour de Louis XVIII en 1814-1815 (en partie seulement, il y eu des exactions et des vengeances de la part de royalistes en 1815...) et surtout quand Fouché devient le ministre de Louis XVIII, Fouché qui avait voté à la surprise générale la mort du frère de ce même roi et qui avait le sang des mitraillées de Lyon en pleine période de la terreur sur les mains... Et il faudra attendre 1848 pour que la deuxième république soit proclamée. C'est dire à quel point les protagonistes de la terreur à Paris se trompaient, tout comme faire croire que le système actuel en est issu. On est davantage héritier de la libération de 1944-1945 que de la révolution à mes yeux.
Est ce un génocide ? Possible, quand vous ne souffrez plus les partisans d'un parti que vous exécrez et dont vous redouté qu'ils retrouvent le pouvoir, que feriez-vous ? Je condamne tout génocide, ça va de soi, je ne l'encourage pas. Mais l'être humain est faible. Déjà, c'est clair et net, une fois l'insurrection réussi et vous aux manettes vous commencerez par censurer celui ou ceux qui ne partage pas vos idéaux, au minimum...
Robespierre bourreau de la Vendée ? Probablement mais attention, il n'était pas le seul. Ceux qui contribueront à sa chute le 9 Thermidor avaient eux aussi du sang sur les mains. On l'oublie trop souvent.
Mais c'était surtout à l'époque autant le souci de mettre fin à la machine infernale qu'une lutte pour le pouvoir... La lutte pour le pouvoir qui elle ne meurt pas.
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. 

Tags : L'Ombre D'un Doute - Le Bourreau Robespierre - Vendée - Révolution - censure - Ne jamais se taire

Chine : Répression accrue au Tibet liée à la campagne « Maintien de la stabilité » 24/05/2016

Chine : Répression accrue au Tibet liée à la campagne « Maintien de la stabilité » - Tibet
L’analyse de presque 500 cas démontre l’intolérance croissante à l’égard de toute tentative de dissidence pacifique (New York) – La campagne du gouvernement chinois visant à réprimer la dissidence pacifique dans diverses zones du Tibet a mené à un taux élevé d’incarcération, de poursuites judiciaires et de condamnations depuis le début des troubles généralisés il …
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Tags : Free Tibet

Ludwig Part V 14/05/2016

Suite :
 
Ludwig n'est pas au bout de ses peines, il est scandalisé et pique une colère pour commencer lorsque il apprend l'existence d'un « cabinet noir » à son insu, qui organise des filatures et ouvre les correspondances de ces invités (en l'occurrence Wagner ! rien de tel pour exaspérer Ludwig) tout cela dans son dos. Ce qui est déjà révélateur du niveau de confiance et de l'opinion des ministres envers leur roi. En gros, ils agissent comme si Ludwig était encore un enfant insouciant des dangers dont il faut surveiller les fréquentations....C'est terrible et humiliant. Mais les ministres sont, on s'en doute, inquiets des sommes consacrées et dépensées à Wagner...Ne vous trompez pas, les agissements des ministres ne sont pas découverts par Ludwig, non, ils n'hésitent pas calmement à lui mettre tout sous les yeux, de lui rappeler son devoir de roi envers son état, l'importance de ses ministres et afin de créer un électrochoc, une prise de conscience de sa part. Evidemment, Ludwig défend son grand génie « Si Richard Wagner n'était pas un artiste, il serait peut-être un saint ... [] Et c'est un antidote envers le mal et la corruption dans notre société... » Il sait que l'artiste a des faiblesses oui mais son œuvre elle est beaucoup plus importante. Des faiblesses chez Wagner ? Eh bien celle concernant le curieux ménage à trois avec notamment Madame Van Bulow... Et le tout révélé au grand jour dans les lettres interceptées par la police et le cabinet noir posées sur son bureau...Ludwig a les preuves dans ses mains. Il tombe de haut et en est presque effondré...Encore une désillusion. Et comme si cela ne suffisait pas, Wagner et les Van Bulow lui demandent audience...Ludwig qui accuse le coup et presque au bord des larmes veut refuser, ne veut pas les affronter... Pauvre roi, naïf, fragile et faible...Ce qu'il a fait jusqu'ici est un échec. Bien que roi, il doit affronter le monde et ses désillusions les accepter et décider en conséquences. C'est loin à mon avis de l'idée qu'il se faisait de sa vie de roi. Mais il se reprend devant son ministre et décide d'accorder l'audience. M. Van Bulow outré qu'un journal Bavarois le diffame en affirmant dans un article que sa femme est la maîtresse de Richard Wagner a décidé de provoquer son rédacteur en duel....Ludwig tente de faire croire à Wagner et au Van Bulow qu'il savait tout depuis le début, qu'il est le plus malin dans cet affaire...Piètre tentative de sa part de faire la leçon à Wagner, de lui montrer à quel point il le déçoit alors que, il lui dit, il lui avait accordé toute sa confiance..Wagner lui aimerait que Ludwig rédige une « simple lettre » publié dans les journaux en faveur des époux Van Bulow. Chose que Ludwig commence par refuser, un duel serait plus courageux et noble...Légendaire comme Lohengrin ! Une pique de sa part cette référence à l'univers Wagnérien ? Wagner insiste un peu et Ludwig cède...Encore une preuve de faiblesse de sa part ? En tout cas, lorsque par la suite, Wagner reçoit l'ordre par écrit par un messager qu'il est congédié par sa majesté, il tombe de haut, comme son monocle...Ainsi il agit comme un roi renvoyant un de ses serviteurs pour son bon plaisir...Et le compositeur, son énorme chien et les Van Bulow quittent Munich. Les ministres de Ludwig ont gagné, Wagner est parti, il est censuré d'une certaine façon.
 
Oh je sors du récit juste un instant, à propos de censure : J'ai voulu lancer un débat sur un article, je me suis fait censurer. En censurant ainsi, vous savez ce que vous êtes. C'est stupide et malhonnête de votre part d'accuser les autres et ceux au dessus de vous d'être des fachos. Car vous oui, les masques tombent. N'oubliez jamais, la musique et donc la culture vous font et feront la nique. Voyez comme la nature est bien faite, il faut juste lire entre les lignes ici et là. 
 
Revenons à Ludwig, de la musique de Wagner et son aspect magique et sublime, on passe à la guerre et ses horreurs...Ludwig entraîne son royaume, la Bavière dans le conflit qui oppose l'Autriche à la Prusse de 1869 (et la victoire Prussienne de Sadowa). Pour Ludwig il va de soi qu'il se place du côté d'Elisabeth, et déjà il montre son opposition au régime Prussien et au futur empire Allemand qui s'annonce de Bismarck. Ce qui n'est pas surprenant, Ludwig n'a rien à voir avec le côté militaire et martial Prussien. C'est son jeune frère Otto qui est sur le terrain à sa place pour diriger les armées Bavaroises. Otto parait encore plus faible que Ludwig, Les deux frères parlent des horreurs de la guerre dans une chambre dans la demi-obscurité à contempler une animation lumineuse représentant le parcours de la lune dans l'espace, le tout avec une musique qui fait penser à une berceuse pour enfants....Les deux ont dans cette scène l'air d'enfants, contraint de jouer/participer à des jeux d'adultes dans un monde qui leur convient pas et dont ils ne peuvent pas s'échapper. Otto se plaint de migraines et d'insomnies, Ludwig bien que roi, subit cette guerre. 
 
A suivre...
 
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. 

Tags : Sadowa - Ludwig ou le crépuscule des Dieux - Louis II de Baviere - Ludwig ou le Crépuscule des Dieux Film complet

Ludwig Part IV 24/04/2016

Désolé pour la vidéo, mais pour des raisons de copyright à la noix et de l'intelligence de dailymotion "Nous avons reçu une notification de violation de copyright à propos d'un contenu disponible sur votre compte officiel à l'adresse suivante... :" VOUS NE VERREZ PAS LA VIDEO provenant de dailymotion...QUI ça dérange ? franchement ? allez donc essayer de trouver ce film dans votre hypermarché ! De plus ce n'est qu'un cours extrait, et ça fait de la bonne pub pour le film. 
Suite :
 
On ne voit pas la présentation du « Tristan » de Wagner, il n'y a pas de scènes d'opéra dans le film, c'est dommage bien sur, mais comme le film dure presque 4h...Ainsi il est centré que Ludwig, et on a la musique de Wagner en fond sonore tout le long du film...Ce que l'on sait du « Tristan » provient d'un témoignage d'un ministre disant que cet opéra ainsi que les générosités inconsidérés de Ludwig envers Wagner ont coûté une fortune et qu'au dernier moment l'impératrice d'Autriche Elisabeth avait annulée sa venue, afin de faire comprendre sa « désapprobation » à cet opéra et à ce qui se passait, estime le ministre. Il a vu juste. Car dès qu'Elisabeth rencontre un peu plus tard Ludwig, elle le lui dit clairement. Ludwig encore tout réjoui par le succès du public ce soir pour l'œuvre de Wagner est surpris par sa désapprobation notamment à propos des sommes dépensées. Elle lui demande au juste ce qu'il veut. C'est-à-dire : « Tu ne compte pas régner ainsi toute ta vie en dépensant des sommes folles à travers des opéras et pour les artistes ? » Mais si, c'est ce que veut Ludwig. Ludwig est comme un gosse qui pourrait passer des heures à regarder ses dessins animés préférés ou à jouer sur une console...C'est innocent, il y a rien de mal, le souci vient qu'il est adulte maintenant, qu'il a des responsabilités, des devoirs même en tant que roi. Elisabeth lui dit que sa vocation de mécène lui donne l'illusion d'avoir créer ou fait quelque chose, or il n'a presque rien fait jusqu'ici...Et elle profite pour enfoncer le clou « Tout comme je te donne l'illusion de l'amour...Il ne faut pas rester seul» Elle lui signifie clairement qu'il faut arrêter de rêver, qu'il lui faut agir, dans le bon sens, être conscient de ses responsabilités et de ses devoirs et devenir vraiment adulte. Et que toute l'aide qu'elle peut lui apporté se limitera à ces mots, rien de plus.....Double désillusions pour Ludwig, ça ne fait que commencer... Elle lui conseille, c'est presque un ordre, de se marier, d'épouser Sophie, que son devoir est d'affronter la réalité (il ou ils ne sont pas si libres qu'on pourrait le penser, bien que roi et impératrice) « Les rois ne laissent guère de traces dans l'histoire, nous sommes en vitrines, l'histoire nous oubliera, à moins qu'un fou ne parviennent à nous rendre important en nous assassinant.. » et la scène se termine où l'on la voit sur son lit de mort (on le devine) rappelant ainsi sa destinée tragique, assassinée en Septembre 1898 à Genève par un homme croyant ainsi devenir célèbre...D'où les mots d'Elisabeth prononcés auparavant. Ce qui apporte encore plus de tragédie au film. Mais nous sommes toujours en 1865, et Wagner a qui Ludwig vient rentre visite a des soucis, il est victimes de mauvaises critiques, d'attaques personnelles et des quolibets de la part du public bavarois qui n'apprécient pas ses œuvres, qui n'y connait rien etc... En fait, les bavarois expriment leur désapprobation envers les dépenses énormes. Pourtant Wagner et Ludwig envisagent et  rêvent la construction d'un Théâtre révolutionnaire, gigantesque...Le seul bémol est le prix et la réaction du peuple, Wagner le redoute. Il n'est pas aveugle comme Ludwig, il a conscience sans le dire évidement  que le roi de Bavière est capable de folies dépensières concernant ses œuvres et ses caprices, et qu'il en profite largement. Une preuve encore du sans gêne de Wagner profiteur et de la faiblesse de Ludwig est dans la comédie/manipulation orchestré dans la scène suivante où la femme du chef d'orchestre (maîtresse de Wagner ne l'oublions pas..) relate à Ludwig un léger malaise de Wagner survenu plus tôt, malaise que le compositeur minimise, qu'il ne veut pas évoquer devant sa majesté.... Tensions nerveuses, migraines, insomnies...Ce qu'il faut dit-elle c'est trouver ce qui en est la cause....Evidemment, lorsque son idole est touchée et malade, Ludwig s'inquiète... Elle continue en disant que ce sont pas les calomnies et mauvaises critiques déjà évoquées qui le perturbe et le fragilise, non, c'est son avenir et les dettes anciennes...Wagner feint d'être gêné et offensé par les « révélations »de madame Van Bulow...A part, elle révèle alors à  Ludwig que le maître a besoin de 200 000 florins afin d'éponger d'anciennes dettes, et ajoute t'elle, si cela ne lui est pas accordé il n'aurait pas d'autre choix que de s'en aller et de fuir les créanciers une fois de plus....Ludwig sous le choc du montant de la somme et ne voulant pas voir partir au loin son idole cède et  dit faire le nécessaire, qu'il va faire un emprunt auprès de la banque d'état...Inconscient , Il se fait rouler par Madame Van Bulow et Wagner, Wagner qui n'hésite pas à le traiter après son départ de lunatique...Ludwig dans sa faiblesse est bien seul...
 
A suivre...
 
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. 

Tags : Ludwig ou le crépuscule des Dieux - Louis II de Baviere - Ludwig ou le Crépuscule des Dieux Film complet - Romy Schneider - Tristan et Iseult - Amour impossible?

Tour de babel 12/04/2016

Aube de l'humanité
L'être vit dans la fraternité
Nulles différences, nulle intolérance
Les jours heureux s'écoulent dans l'espérance
 
Tous unis, les humains se lancèrent à l'assaut du ciel
Pierre après pierre, marche après marche
Ensemble, main dans la main la tour devenait réelle
Tous unis, atteindre enfin le ciel, leur démarche
 
La tour, que ces hommes en paix élèvent
Sache que tu vis un instant unique, précieux
Où sans guerre, sans conflit, on rêve
Ah que dure éternellement cet instant délicieux
 
Dieu, des cieux voyait cette tour accroître
« Stupides enfants qui me défient ! Insolence !  »
« Insoutenable unité de ces êtres, cette tour je vais l'abattre »
« Divisons-les ! Qu'ils succombent à la peur, à la violence ! »
 
La tour inachevée, tous se querellent, et sombrent
Tout espoir de paix  et d'amour sur terre se cache dans la pénombre
L'être humain est frappé de jalousie et de neurasthénie
Désormais, suite au décret divin, ce n'est que haine et vilenies
 
Des siècles, des millénaires depuis se sont consumés
L'être humain réalise enfin ce qui cause sa perte
Et décident de laisser à la paix, à l'entente, à l'amour sa porte ouverte
Demain, nous aurons toute la journée pour nous aimer
 
Mais voici aujourd'hui des êtres obscurs et vils se substituent à dieu
Et exècrent comme lui jadis cette paix et unité, « Effroyable ! »
« Toutes choses, musique, art, progrès  apportant la paix est le diable! »
« La mondialisation est hostile aux cieux ! »
 
Mes amis, nous savons ce que nous avons à affronter
A notre tour, bâtissons notre monde de demain
Ne laissons pas ces obscurantistes nous duper, nous dompter
Mais vivons dans la paix et ouvert à l'humain.
 
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog

Tags : tour de babel - nous sommes unis - paix - unité - Tolérance et liberté - humanité - fraternité - Moi je suis là parce que j'ai un copain imaginaire et toi ? - worship - "Il n'y a plus qu'un rire un rire qui jaillit des entrailles de l'univers." - Un jour ou l'autre - ne mords pas la main qui te nourrit - Les hommes les plus humains ne font pas la révolution : ils font les bibliothèques ou les cimetières. » André Malraux - Manifeste pour en finir avec les intégrismes

Ludwig Part III 07/04/2016

La suite :
 
Retour de Ludwig à Badischen, il faut qu'il narre sa rencontre (ou sa fascination plutôt) avec Wagner et ses œuvres à Elisabeth, la nuit sous la neige...Il tente de la « convertir » aux charmes de la poésie mise en musique par Wagner comme le dit Ludwig. Ludwig dit que cette musique est un langage universel, qui touche les cœurs et la sensibilité du monde, la musique de Wagner est selon lui le plus grand cadeau que l'on peut offrir à l'humanité. Elisabeth se moque en lui demandant en riant s'il veut que la Bavière devienne une nation de musicien... Moquerie innocente, mais...Une nation de guerriers serait pire. Surtout que dans les décennies qui suivront, il aurait été mieux sans doute que la Bavière soit une nation de musicien..C'est important, on ne doit tolérer aucune censure ou rejet pour la musique, et pourtant en 2016, il y a une infime minorité pour la combattre, la dénigrer, la diffamer, la montrant comme une chose « infernale et satanique »...(Ne laissons pas cela passer) Mais en ce qui concerne Ludwig et Wagner, le souci est qu'ils ont voulu aller trop loin, surtout niveaux dépenses pour la musique ...Ou pour Wagner. Ils se mettront le public à dos par leur passion et exagération.
Ludwig dit que Wagner lui a donné en quelque sorte confiance en lui, qu'il sait désormais à quoi consacrer sa vie : C'est-à-dire intermédiaire/mécène pour les œuvres du compositeur. Cela n'apparait pas dans le dialogue avec Elisabeth, et on l'oublie, mais les affaires que ce soit économiques et politiques du royaume de la Bavière sont ...loin loin... Il y en a que pour Wagner. Enfin non, pas tout à fait, il y a Elisabeth.  Il lui dit que le fait de la voir lui donne du bonheur et qu'il est en reconnaissant. C'est à ce moment que l'on comprend que Ludwig se sentirait bien seul sinon...Le personnage historique fuyait déjà les réceptions ainsi que son peuple... Comme pour mieux souligner le malaise de Ludwig dans ce monde, Ludwig demande dans le film à Elisabeth de lui promettre de venir « à son secours » quand il lui demandera, que l'Autriche et la Bavière ne sont pas si éloignée que cela...Elle lui jure. Il sait déjà quand ils se reverront, pour l'opéra « Tristan et Iseult » de Wagner. Habile de la part de Visconti d'évoquer « Tristan et Iseult » à ce moment : C'est le thème de l'amour impossible, dans les textes de la tradition orale, c'est le récit des aventures de Tristan qui épouse Iseult dont il a tué auparavant Morold, l'amour de Iseult, cela sans le savoir, mais Iseult elle le sait.. Elle sera partagée entre son amour grandissant pour Tristan et le passé. Ici en occurrence il s'agit de Ludwig et d'Elisabeth, leur amour impossible. Impossible car Impératrice d'Autriche-Hongrie, elle ne peut divorcer et vivre avec son cousin roi de Bavière, le scandale serait trop grand, c'est trop demander à Elisabeth. Dans cette histoire, il n'y a que Ludwig qui, tragiquement y croit et à des espérances... Donc c'est une bonne idée de la part de Visconti de mêler Tristan et le duo Ludwig/Elisabeth. Il faut lire entre les lignes (Hey, que fait votre serviteur ici depuis bientôt six ans ? Lisez entre les lignes ;))
Elisabeth finit par donner un baiser à Ludwig. Ne tombez pas dans le piège. Il y aura pas d'histoire d'amour du moins de la part d'Elisabeth pour Ludwig. Ce baiser dans le film marque le début des désillusions pour Ludwig dans sa vie, et cela va aller croissant.
Elle s'amuse, mais bientôt c'est le retour aux choses sérieuses : En rentrant de sa promenade/escapade nocturne, Elisabeth fait la rencontre de sa jeune sœur Sophie, et lui fait part de son projet : Que Sophie épouse le jeune roi de Bavière, Ludwig... Sophie ne le connait pourtant pas, mais elle en est enchantée. Elle est encore jeune et naïve, elle est un pion dans les –affreuses-affaires matrimoniales princières (les mariages arrangées entre gens du même monde) et ne le voit pas.
La scène ensuite du souper dans les appartements privées de l'impératrice à Badischen avec toute la famille du côté d'Elisabeth révèle tout l'embarras, la timidité, la déception et désillusion de Ludwig qui comprend alors le véritable but de son invitation au souper : Son mariage avec Sophie...Et bien qu'il soit Roi, on lui demande pas son avis... Lui ne veut que vivre une passion avec Elisabeth...Froissé et embarrassé il écourte au plus vite via un prétexte bidon la réception  avec une grande froideur.
 
A suivre...
 
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. 

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Cybercensure...Ou comment nous ignorons la chance qu'on a au quotidien là où nous sommes... 05/04/2016

En Chine : « Trouvez et supprimez toute info sur les Panama Papers » - Tibet
La cybercensure a menacé de se montrer « sévère » vis-à-vis de tout site ou réseau social qui laisserait passer des informations sur la mise en cause de proches du Président Xi Jinping dans les Panama Papers. En Chine, la mise en cause de personnalités de haut rang, dont un proche du Président Xi Jinping, …
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"Tibère : ou la mélancolie d'être" de Roger Caratini 02/04/2016

Dis-moi Tibère Pourquoi à Capri es-tu en exil ?
Ici comme à Rome, l'ombre, l'obscurité a ébruité
Tu faire croire que tu vois dans l'obscurité
Pauvre astuce qui abuse dans cet asile
 
A Capri aussi les remords te harcèlent
« Germanicus, Germanicus ! » insistent-elles
Dans la nuit noire vite l'étincelle !
Que s'enfuient ces menaces Irréelles !
 
« J'ai abattu Séjan ! J'ai sauvé Rome et mon devoir »
Clames-tu dans ton noir calvaire
Mais tous t'on vu le tromper pour le déchoir
Illusion ! Sauveur ? Tu n'es qu'un pervers
 
Triste césar, tes sujets tu les fuis
Tu n'ose pas les affronter
Depuis, ici les enfants te fuient
Tant tes actes sont éhontés
 
 
Ceci est ma vision toute personnelle de la fin de la vie de l'empereur Tibère qui choisit de diriger sur l'île de Capri, et non plus à Rome. Je le montre ainsi fuyant, accablé par sa conscience. On n'ignore la cause de la mort du général Germanicus, alors très en vue pour lui succéder, mais c'est un débat : Tibère afin de préserver son pouvoir a-t-il fait en sorte de l'empoisonner ? L'épisode de la chute brutale de Séjan, le chef de sa garde prétorienne,  sa montée progressive et ambitieuse, sa cruauté et sa terreur avec pour unique but : toujours plus de pouvoir, ainsi que les habiles machinations de Tibère pour le tromper et l'endormir afin de l'abattre quand il s'y attend le moins... Chef d'œuvre de manipulation de sa part depuis Capri qui évitera que Séjan se rebelle et entre en guerre contre lui et Rome. Hélas, le petit point faible est que cette « habilité » apparaît aux yeux de tous, notamment du sénat. Tibère a du le comprendre, il devait donc craindre le regard des habitants de Rome, il faut préciser que la chute de Séjan entraîna un vaste règlement de compte des anti-Séjan sur les anciens pro-Séjan (à tort ou à raison) et tourna au bain de sang... Il n'arriva jamais à revenir à Rome, à chaque fois, une angoisse le saisissait et il donnait ordre de faire demi-tour..Tibère, comme bien des césars, savait donner des ordres pour « écarter » tels ou tel gêneurs...Il a du sang sur les mains. Mais il n'y avait pas que ça. Des rumeurs à l'époque le montrait vieillard lubrique abusant de jeunes enfants dans sa retraite de Capri....Ce ne sont que des bruits, je n'ai pas la vérité. Voila pourquoi, au delà du récit historique, je montre un vieillard angoissé se cachant sur une île redoutant sa conscience et le regard du monde.
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. 

Tags : "Tibère : ou la mélancolie d'être" de Roger Caratini