Chaos

Comments (9) :

  • Nazbol-Pour-Vous

    28/08/2012

    Après le Chaos......la Lumière

  • skullblood68

    27/04/2012

    tout a fait d'accord avec toi,jsui vraiment décu de ces élections truquées,le deuxième tour jpréfère me promener et ne pas leur donner de vote

  • corine8888

    18/04/2012

    ---------------------╠♥╣ ============= coucou ==========╠♥╣
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    ▀▄║_____________________╠♥╣c'est avec un grand plaisir ╠♥╣
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    ▀▄║ __♥_____♥_♥_____♥___╠♥╣pour y déposer ces quelques mots╠♥╣
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    ▀▄║ ___♥___Bisous__♥_____╠♥╣afin de te souhaiter╠♥╣
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    ▀▄║ _______♥___♥________╠♥╣une très bonne journée╠♥╣
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    ██╠♥ Bisousssssssss +++++++++5

  • dayofdoom

    18/04/2012

    Sophie wrote: "Le cadrage, c’est la mort. Monsieur Tao est mort hier soir. Monsieur Tao, c’est mon vieil ami chien qui frissonnait de bonheur tous les soirs en enfouissant sa tête dans mon cou, qui dans sa vie de toutou a hurlé à la mort après avoir entendu presque chacun des coups de fusil tirés dans les bois d’à côté par les chasseurs. Monsieur Tao était un vieux chien présent, tendre et sensible.

    Oui le cadrage, c’est la mort. C’est quand la douleur envahit la poitrine et remonte par la gorge pour sortir en larmes chaudes. C’est la vision immédiate de l’essentiel, du sens des moments de vérité et d’erreur, quand on regarde à travers l’ouverture du c½ur.

    L’essentiel, c’est l’ordre trouvé dans le chaos. Je me suis aussi interrogée sur les fins du monde, sur l’heure du jugement dernier. Je n’ai laissé mon interrogation qu’à l’impression que ce qui est nommé le jugement dernier, c’était peut être simplement l’heure du dernier jugement égotique du dernier Homme non encore éveillé, du plus cancre des élèves de la vie, avant son entrée dans l’essentiel, dans cet éveil qui le lie au tout. Cela serait alors encore loin le jugement dernier. C’est peut-être un peu aussi la métamorphose de Narcisse peinte par Dali. Les éveillés ont décrit parfois leur éveil par l’impression d’un puzzle qui s’assemblait, d’une évidence qui avait toujours été là. Les Boddhisattvas aussi font le v½u de ne pas aller au-delà de la souffrance tant qu’un seul être y sera perdu. C’est un peu cela leur finitude infinie, leur essentiel dans le chaos.

    Parce que ce qui lie aussi l’Homme à la religion, c’est son incapacité à croire en sa finitude. J’aimerai croire en Dieu, mais à chaque fois que l’élan de mon c½ur s’envole et s’arrête à Dieu, je pense que d’y croire serait finalement l’insulter, parce que cela serait le limiter et le définir selon ma finitude. L’élan de mon c½ur ne peut s’arrêter derrière l’hypocrisie ou le désir/plaisir arrogant d’une conception de l’absolu. Méditer, c’est entrer dans son cercueil disent certains. Pas mourir, mais méditer sur sa mort. Pas se consoler dans le déni, mais s’ennoblir dans la vérité. C’est peut-être le seul chemin de la rencontre avec l’universel, dans l’amour de la vie et dans la vie, par ces liens qui se tissent dans l’univers.

    Une maxime maçonnique dit d’ailleurs que la vertu unit ce que la mort ne peut séparer. C’est long de cheminer dans cette énigme, Il faut entrer souvent dans son cercueil. A un niveau sociétal, que penser alors par exemple du cheminement de notre République qui laisse torturer avec la dictature tauromachique 70 à 80% des consciences françaises au nom de la jouissance (culturelle ?) de certains à se déguiser pour torturer des animaux et pour d'autres à les acclamer et les honorer. Oui il faut voter et continuer à prendre part à la responsabilité d’une société.

    Un ami m’a dit un jour que l’amour n’existait pas, que seules les preuves d’amour existaient. Oui, je crois que la conception de Dieu n’existe pas vraiment, mais que l’acte révélant l’amour le plus universel peut exister. On le voit par exemple dans les actes de Gandhi, dans ceux d’Aung San Suu Kyi, dans ceux de Victor Hugo, dans les vies de tous les sages qui ont su incarner une éthique universelle.

    Pour terminer, j’ai découvert dernièrement Tierno Bokar, appelé aussi le Sage de l’Islam. Voici une anecdote de sa vie :

    «Un jour, en 1933, au cours d’une leçon de théologie, un poussin d’hirondelle tombe d’un nid fixé au plafond. Tout attristé de l’indifférence générale, Tierno Bokar interrompit son exposé et dit: « Donnez-moi ce fils d’autrui. »

    Il examine le petit oiseau qu’il venait d’appeler si humainement « fils d’autrui », reconnaît que sa vie n’était pas menacée et s’écrie : « Louange à Dieu dont la grâce prévenante embrasse tous les êtres. » Puis levant les yeux, il constata que le nid était fendu et que d’autres petits risquaient encore de tomber.
    Aussitôt, ayant demandé du fil, il grimpe sur un escabeau improvisé et raccommode à l’aiguille le nid endommagé, avant d’y replacer l’oisillon. Puis, au lieu de reprendre son cours, il dit: « Il est nécessaire que je vous parle de la charité, car je suis peiné de voir qu’aucun de vous ne possède en suffisance cette vraie bonté de c½ur. Et cependant quelle grâce! Si vous aviez un c½ur charitable, il vous eût été impossible de continuer à écouter une leçon quand un petit être misérable à tous les points de vue vous criait au secours et sollicitait votre pitié : vous n’avez pas été ému par ce désespoir, votre c½ur n’a pas entendu cet appel.

    «Eh bien, mes amis, en vérité, celui qui apprendrait par c½ur toutes les théologies de toutes les confessions, s’il n’a pas de charité dans son c½ur, ses connaissances ne seront qu’un bagage sans valeur.»

    «Nul ne jouira de la rencontre divine, s’il n’a pas de la charité au c½ur. Sans elle, les cinq prières canoniques sont des gestes purement matériels sans valeur religieuse ; sans elle le pèlerinage au lieu d’être un voyage sacré devient une villégiature sans profit. Si j’avais à symboliser la religion, je la comparerais à un disque en vannerie dont l’une des faces est amour et l’autre charité.»
    "

    merci pour la visite et le commentaire, :)
    Je vais m'intéresser à la maxime : "la vertu unit ce que la mort ne peut séparer."
    l'anecdote de Tierno Bokar est magnifique.

  • Sophie

    18/04/2012

    Le cadrage, c’est la mort. Monsieur Tao est mort hier soir. Monsieur Tao, c’est mon vieil ami chien qui frissonnait de bonheur tous les soirs en enfouissant sa tête dans mon cou, qui dans sa vie de toutou a hurlé à la mort après avoir entendu presque chacun des coups de fusil tirés dans les bois d’à côté par les chasseurs. Monsieur Tao était un vieux chien présent, tendre et sensible.

    Oui le cadrage, c’est la mort. C’est quand la douleur envahit la poitrine et remonte par la gorge pour sortir en larmes chaudes. C’est la vision immédiate de l’essentiel, du sens des moments de vérité et d’erreur, quand on regarde à travers l’ouverture du c½ur.

    L’essentiel, c’est l’ordre trouvé dans le chaos. Je me suis aussi interrogée sur les fins du monde, sur l’heure du jugement dernier. Je n’ai laissé mon interrogation qu’à l’impression que ce qui est nommé le jugement dernier, c’était peut être simplement l’heure du dernier jugement égotique du dernier Homme non encore éveillé, du plus cancre des élèves de la vie, avant son entrée dans l’essentiel, dans cet éveil qui le lie au tout. Cela serait alors encore loin le jugement dernier. C’est peut-être un peu aussi la métamorphose de Narcisse peinte par Dali. Les éveillés ont décrit parfois leur éveil par l’impression d’un puzzle qui s’assemblait, d’une évidence qui avait toujours été là. Les Boddhisattvas aussi font le v½u de ne pas aller au-delà de la souffrance tant qu’un seul être y sera perdu. C’est un peu cela leur finitude infinie, leur essentiel dans le chaos.

    Parce que ce qui lie aussi l’Homme à la religion, c’est son incapacité à croire en sa finitude. J’aimerai croire en Dieu, mais à chaque fois que l’élan de mon c½ur s’envole et s’arrête à Dieu, je pense que d’y croire serait finalement l’insulter, parce que cela serait le limiter et le définir selon ma finitude. L’élan de mon c½ur ne peut s’arrêter derrière l’hypocrisie ou le désir/plaisir arrogant d’une conception de l’absolu. Méditer, c’est entrer dans son cercueil disent certains. Pas mourir, mais méditer sur sa mort. Pas se consoler dans le déni, mais s’ennoblir dans la vérité. C’est peut-être le seul chemin de la rencontre avec l’universel, dans l’amour de la vie et dans la vie, par ces liens qui se tissent dans l’univers.

    Une maxime maçonnique dit d’ailleurs que la vertu unit ce que la mort ne peut séparer. C’est long de cheminer dans cette énigme, Il faut entrer souvent dans son cercueil. A un niveau sociétal, que penser alors par exemple du cheminement de notre République qui laisse torturer avec la dictature tauromachique 70 à 80% des consciences françaises au nom de la jouissance (culturelle ?) de certains à se déguiser pour torturer des animaux et pour d'autres à les acclamer et les honorer. Oui il faut voter et continuer à prendre part à la responsabilité d’une société.

    Un ami m’a dit un jour que l’amour n’existait pas, que seules les preuves d’amour existaient. Oui, je crois que la conception de Dieu n’existe pas vraiment, mais que l’acte révélant l’amour le plus universel peut exister. On le voit par exemple dans les actes de Gandhi, dans ceux d’Aung San Suu Kyi, dans ceux de Victor Hugo, dans les vies de tous les sages qui ont su incarner une éthique universelle.

    Pour terminer, j’ai découvert dernièrement Tierno Bokar, appelé aussi le Sage de l’Islam. Voici une anecdote de sa vie :

    «Un jour, en 1933, au cours d’une leçon de théologie, un poussin d’hirondelle tombe d’un nid fixé au plafond. Tout attristé de l’indifférence générale, Tierno Bokar interrompit son exposé et dit: « Donnez-moi ce fils d’autrui. »

    Il examine le petit oiseau qu’il venait d’appeler si humainement « fils d’autrui », reconnaît que sa vie n’était pas menacée et s’écrie : « Louange à Dieu dont la grâce prévenante embrasse tous les êtres. » Puis levant les yeux, il constata que le nid était fendu et que d’autres petits risquaient encore de tomber.
    Aussitôt, ayant demandé du fil, il grimpe sur un escabeau improvisé et raccommode à l’aiguille le nid endommagé, avant d’y replacer l’oisillon. Puis, au lieu de reprendre son cours, il dit: « Il est nécessaire que je vous parle de la charité, car je suis peiné de voir qu’aucun de vous ne possède en suffisance cette vraie bonté de c½ur. Et cependant quelle grâce! Si vous aviez un c½ur charitable, il vous eût été impossible de continuer à écouter une leçon quand un petit être misérable à tous les points de vue vous criait au secours et sollicitait votre pitié : vous n’avez pas été ému par ce désespoir, votre c½ur n’a pas entendu cet appel.

    «Eh bien, mes amis, en vérité, celui qui apprendrait par c½ur toutes les théologies de toutes les confessions, s’il n’a pas de charité dans son c½ur, ses connaissances ne seront qu’un bagage sans valeur.»

    «Nul ne jouira de la rencontre divine, s’il n’a pas de la charité au c½ur. Sans elle, les cinq prières canoniques sont des gestes purement matériels sans valeur religieuse ; sans elle le pèlerinage au lieu d’être un voyage sacré devient une villégiature sans profit. Si j’avais à symboliser la religion, je la comparerais à un disque en vannerie dont l’une des faces est amour et l’autre charité.»

  • Y-an-1

    16/04/2012

    C'est le Plan des Satanistes, et.. la Fin des Temps.... les Croyants pensent suivre Dieu mais ils suivent Satan, Voila tout!...

  • EGGYSAPIENSSAPIENS

    16/04/2012

    L'UNIVERSALISME

    Nos sociétés sont fondées sur des mythes religieux. Aucune culture n'a pu échapper à cet artifice tant il est efficace au point que s'en priver deviendrait suicidaire. Même nos neufs démocraties laïques sont totalement imprégnées d'une culture hérité d'une pensée religieuse qui fait la part belle à toutes les superstitions érigées en croyances, en dogmes invraisemblables, mais qu'on est prié de ne pas discuter, par « respect » pour la religion des autres.

    Je pense désormais que les religions devraient faire partie de la littérature, de la mythologie, des contes et légendes, de même que des postulats de la science fiction. Je ne crois pas en un dieu et j'abhorre ces élucubrations ésotériques qui aliènent quatre vingt dix neuf pour cent des humains. J'admets volontiers son pouvoir de civilisation qui nous éloigne de la supposée barbarie des cultures primitives. Et encore, la vie trouve toujours son chemin et la culture laïque saura en faire autant à terme. J'ose croire que c'est maintenant une évidence pour tout esprit cultivé et une certitude pour tous les scientifiques contemporains.

    Mais que serait une société purement laïque comme le souhaitaient déjà Pascal, Descartes, Spinoza, Rousseau et nombre de protagonistes de la révolution française de 1789 issus du siècle des lumières ?

    Alors que la religion instaure une société docile ou chacun aspire à respecter autrui autant qu'il souhaite l'être, la laïcité nous ramènerait à un cartel cruel où les esprits forts et sans scrupules exploiteraient les esprits plus faibles... Bref je ne vois pas la différence avec notre société laïque libérale d'aujourd'hui, parce qu'il en est ainsi de la nature de l'humain qui pense qu'il pense, puisque qu'après Homo Erectus est venu Homo Sapiens et aujourd'hui Homo Sapiens Sapiens, que c'est naturel, l'évolution des espèces est inéluctable comme nous l'ont enseigné Darwin et Wallace en 1859.
    N'y a-t-il pas de la violence dans l'une comme dans l'autre de ces sociétés?
    Les guerres de religions, non obstant l'ironie du fait que quasi toutes se réclament d'un même dieu unique, ne sont elles pas des guerres de profits ? Des guerres de pouvoir, les unes sur un plan spirituel, les autres sur un schéma matériel, encore que cela se discute puisque que l'une et l'autre ont besoin d'idéologie comme de ressources concrètes, de la richesse sonnante et trébuchante, pour diffuser leurs propagandes respectives.

    Depuis toujours les êtres vivants, plantes et animaux dont nous sommes, cherchent à exploiter au mieux les ressources naturelles de leur environnement pour se développer, procréer et perdurer. Il en est ainsi du mécanisme naturel de la vie sous toutes ses formes comme le pressentit Mendel en découvrant les lois de l'hérédité, prémices de la découverte des gènes, ainsi nommés par Johannsen en 1909. Sauf que nous avons rompu cet équilibre extraordinaire par notre ingéniosité pour ne pas dire intelligence.

    Il est de notre devoir envers les générations futures et par respect des générations passées d'en prendre pleinement conscience et de tout mettre en oeuvre pour préserver cet équilibre, fragile au demeurant. Il suffit de se remémorer les différentes ères passées de notre vaisseau spatial nommé Terre et, son cortège d'espèces disparues, certes parfois par nécessité, mais hélas plus souvent due à l'instabilité de cet écosystème exposé à de multiples dangers intérieurs comme extérieurs. Me dois je de te remémorer le précambrien : âge des invertébrés, le cambrien : vertébrés et plantes, le jurassique : dinosaures, premiers mammifères et oiseaux, l'éocène : premiers primates, le paléolithique : premiers humains, le néolithique: premières sociétés civilisées, qui à chaque périodes ont dû s'adapter ou disparaître face aux nouveaux défis de leur environnement changeant.
    Ceci est à méditer, bien entendu, si nous ne souhaitons pas finalement tout détruire et à la fin périr, comme si rien de tout cela importait, alors là, oui nous sommes sur le bon chemin...

    A nous d'agir, non plus en humain qui pense qu'il pense, mais en humain qui sait qu'il pense, en attendant l'humain qui sait qu'il sait, bien qu'en latin cela se dise avec les mêmes mots : Homo Sapiens Sapiens. Enfin, bon, heu, Siddhârta Gautoma alias Bouddha nous l'enseignait déjà il y a deux milles cinq cent ans : «En dépit de bons yeux et d'une bonne liberté, on demeure aveugle et emprisonné aussi longtemps qu'on adopte une croyance ».
    Mais rien n'y fait, peu l'entendent ainsi. L'humain aspire plus à croire qu'à savoir !

    Cette société a tous les atouts pour ce libérer des idées obscurantistes des religions. Elle a éprouvé les écueils des formes extrêmes de la laïcité, anarchisme et communisme. D'autre part les royaumes, empires, dictatures et républiques despotiques proclamant leur légitimité instaurée par un ou plusieurs supposés dieux selon leur époque, ont montré leurs limites souvent insupportables.
    Ne peut on aujourd'hui établir la société humaniste rêvée au siècle des lumières ?
    Une démocratie planétaire laïque et paritaire pour enfin goûter à la libération des aliénations de toutes origines et vivre en bonne harmonie avec notre environnement, pensé en terme écologique de développement durable.

    L'universalisme : Doctrine de ceux qui comprennent la réalité comme une unité englobant tous les individus et qui ne voient d'autorité que dans le consentement universel.
    Un seul moyen de diffusion : l'étude et l'enseignement.
    Non plus en tant que primate mais en humain moderne !
    Moi j'y suis prêt et toi ?

    ONÜRB 2010 Et je resigne ONO2°12

  • crazygollum

    16/04/2012

    Voilà qui me fait penser à une scène dans l'unique film de Bernard Werber. Une personne joue à un rubik-cube, puis le démonte. La voix off dit (de mémoire) que l'homme n'est pas encore prêt aux comportements non violents.

    Sauf que justement, casser est la meilleure manière de voir le mécanisme interne. Pour beaucoup, je pense qu'il ne s'agit que de cela : voir ce qui dirige l'histoire, à une heure où les rouages semblent trop complexes.

    Quoi qu'il en soit, et quoi qu'il arrive, l'histoire avance. Toi qui t'inspire du bouddhisme, tu dois être conscient qu'une vie est le fruit de toutes les vies passées de l'âme. C'est pareil pour l'Histoire. Le brillant empire Romain s'est effondré, mais au cours du moyen-âge, beaucoup de choses lui ont survécu, et d'autres ont resurgi avec l'humanisme et les Lumières plus tard. Rien n'a été perdu.

  • floflo275

    16/04/2012

    Mon petit passage du soir afin de te remercier de ta fidélité de tous les jours à travers mes blogs ainsi que du partage d'amitié.
    Bonne soirée.Grosses bises.
    Florence.

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