Ne cédons pas aux chants des sirènes

 
Divinités marines présentes dans l'œuvre d'Homère, les sirènes sont connues pour séduire les navigateurs grâce à leurs dons musicaux exceptionnels et aussi surtout grâce à leurs chants qui séduisaient et envoûtaient les navigateurs passant à l'entrée du détroit de Messine, leurs faisant perdre le sens de l'orientation et causant la perte des bateaux. Les sirènes se jetaient alors sur les rescapés bernés par leurs chants pour les dévorer.
Homère dans son récit a voulu mettre en garde les navigateurs contre les récifs et les dangers de la navigation obligeant à une vigilance de tous les instants mais pas seulement. Bien sur, les sirènes n'ont jamais existé réellement, il voulait mettre en garde surtout contre ceux qui ont un langage mielleux pour mieux nous perdre, abuser de notre faiblesse, se servir de nous comme des pions, nous dire ce que l'on veut entendre...etc. Ulysse lui avait trouvé un moyen commode dans l'Odyssée pour à la fois les écouter et ne pas céder à leurs avances, ses rameurs se bouchèrent les oreilles avec de la cire et il se fit ligoter au mat du navire.  Ce qu'il n'avait pas prévu par contre est le fait qu'il tomba totalement sous leurs charmes de leurs chants magnifiques et qu'il supplia de désespoir ces rameurs (qui ne pouvait l'entendre) de le détacher pour rejoindre les sirènes...Autrement dit, en croyant tromper les sirènes, Ulysse est passé d'un moment qu'il voulait  agréable en quelque chose de douloureux, on n'est pas loin de la torture.
Prenons garde ! Il peut être difficile de distinguer ceux qui parlent pour nous perdre ou qui nous considèrent comme des pions  et ceux qui sont là pour nous aider. Nous pouvons nous demander quel sont leurs buts, pourquoi font-ils cela ? En général leur objectif est leur propre ambition personnelle et égocentrique, n'hésitant pas à discourir sur les problèmes du quotidien en insistant sur les points que les plus faibles veulent entendre...
Essayons également de penser par nous même tout en développant notre intellect, ce qui permettra de repérer aisément les impostures.
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog.
 

Tags : sirènes - Homère - Odyssée - Ulysse - chant des sirènes - entrée du détroit de Messine - Mythologie grecque

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Comments :

  • BadSlut

    26/11/2012

    J'ai lu un livre sur le champ des sirenes mais impossible de retrouver le nom, c'est très interessant en tout cas

  • dayofdoom

    26/11/2012

    pygrre35 wrote: "voie ö voix la vérité Ö vertu avait son chemin Ö étoile de lao'tseu devenue démon géométrie d'or Ä cette oublie elle en Ä ö fée un sentier Ä redécouvrir Ö tempo arithmologie"

    ah l'arithmologie, je n'ai jamais été copain avec les chiffres... :)

  • pygrre35

    26/11/2012

    voie ö voix la vérité Ö vertu avait son chemin Ö étoile de lao'tseu devenue démon géométrie d'or Ä cette oublie elle en Ä ö fée un sentier Ä redécouvrir Ö tempo arithmologie

  • dayofdoom

    24/11/2012

    floflo275 wrote: "Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève,
    Éveillé par l'aurore, ou par la fin d'un rêve,
    Ou par un doux oiseau qui chante, ou par le vent.
    Et vite je me mets au travail, même avant
    Les pauvres ouvriers qui près de moi demeurent.
    La nuit s'en va. Parmi les étoiles qui meurent
    Souvent ma rêverie errante fait un choix.
    Je travaille debout, regardant à la fois
    Éclore en moi l'idée et là-haut l'aube naître.
    Je pose l'écritoire au bord de la fenêtre
    Que voile et qu'assombrit, comme un antre de loups,
    Une ample vigne vierge accrochée à cent clous,
    Et j'écris au milieu des branches entr'ouvertes,
    Essuyant par instants ma plume aux feuilles vertes.
    Victor Hugo :
    "

    magnifique :)

  • floflo275

    24/11/2012

    Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève,
    Éveillé par l'aurore, ou par la fin d'un rêve,
    Ou par un doux oiseau qui chante, ou par le vent.
    Et vite je me mets au travail, même avant
    Les pauvres ouvriers qui près de moi demeurent.
    La nuit s'en va. Parmi les étoiles qui meurent
    Souvent ma rêverie errante fait un choix.
    Je travaille debout, regardant à la fois
    Éclore en moi l'idée et là-haut l'aube naître.
    Je pose l'écritoire au bord de la fenêtre
    Que voile et qu'assombrit, comme un antre de loups,
    Une ample vigne vierge accrochée à cent clous,
    Et j'écris au milieu des branches entr'ouvertes,
    Essuyant par instants ma plume aux feuilles vertes.
    Victor Hugo :

  • Breizhrockeur56

    23/11/2012

    j'ai étudié cette oeuvre littéraire de A à Z en terminale , une superbe oeuvre mais avec plein de détail et de sens !

  • dayofdoom

    23/11/2012

    floflo275 wrote: "« Comme les rêves sont cruels, qui nous laissent entrevoir des merveilles pour mieux nous en priver ! »
    Amélie Nothomb
    "

    belle citation, bonne soirée :)

  • floflo275

    23/11/2012

    « Comme les rêves sont cruels, qui nous laissent entrevoir des merveilles pour mieux nous en priver ! »
    Amélie Nothomb

  • dayofdoom

    22/11/2012

    vers-atile wrote: "et il y a aussi des gens qui sont là, sans arrière pensée, juste pour le mplaisir du moment partagé, il ne recherche ni profit ni aide, qu'une discussion agréable et intéressante (si, si, il y en a, j'en connais) ^^
    "

    oui, c'est vrai, heureusement

  • vers-atile

    22/11/2012

    et il y a aussi des gens qui sont là, sans arrière pensée, juste pour le mplaisir du moment partagé, il ne recherche ni profit ni aide, qu'une discussion agréable et intéressante (si, si, il y en a, j'en connais) ^^

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