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Mais où est le chaos ici ? 07/02/2013


Les Visiteurs de ce blog doivent penser « day of doom....jour de chaos.....mais où est le chaos ici ? »
Alors bien sur, effectivement selon les normes, les vôtres, à propos du chaos, mon blog et les articles doivent paraître bien ordonné, jolis et aimables.Mais le chaos lui est pourtant bien là :
 
- Je dénonce et suis contre l'alcool et les drogues => J'apporte le chaos.
- Je parle de la futilité de la consommation de masse actuelle => J'apporte le chaos.
- Je parle de non-violence et de paix => J'apporte le chaos.
- Je parle d'athéisme, de ne pas suivre aveuglément les religions ainsi que les fanatiques => J'apporte le chaos.
- Je parle de se comporter en adulte responsable et digne et fais appel au sérieux => J'apporte le chaos.
- Je parle de citation franc-maçonne et incite à la réflexion => J'apporte le chaos.
- Je fais des articles contre les dissections de souris dans les établissements scolaires => J'apporte le chaos.

Je l'apporte dans les têtes à ceux qui lisent les articles et dont le contenu les interpelle. Dans le sens où la société devient complaisante envers les substances illicites, Où la propagande la plus niaise et sournoise est ce que les imbéciles veulent entendre, quand l'intellectualisme est clairement mis au piloris par des ignares, dans ce monde violent où pour "stopper" la violence certains en appellent a plus de violences...
Dayofdoom qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog.

Tags : chaos - J'apporte le chaos - dayofdoom - day of doom

Pas une religion (http://www.buddhachannel.tv/portail/) 25/01/2011

Le bouddhisme, pour moi, n'est pas une religion.
Je profite du dessin de la semaine du site http://www.buddhachannel.tv/portail/ pour en parler.
Ne croyez pas que j'adore ou prie une statue.
Si je suis bouddhiste, c'est pour me libérer des souffrances, enfin peut-être pas toutes mais bon...

 (retrouvez les dessins de zem  => http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/)
 


Tags : bouddhisme - religion

Si vous deviez écrire votre lettre à Dieu, qu’écririez-vous ? (http://www.buddhachannel.tv) 30/11/2010

Voici ce que j'ai écrit :
salut,
nous sommes trop libres, trop seuls, trop plein d'interrogations....
du coup, certains d'entre nous nous mettent des barrières, des interdits...
qu'est ce qu'on peu y faire ?
N'hésitez pas à me contacter sur mon blog, je répondrais à toutes vos questions.
Dans l'attente, veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes sentiments respectueux.

Et vous ?

Tags : dieu - écrire une lettre à dieu

BONNE ANNEE 2011 ! 01/01/2011


Bonne année 2011 à tous, la réussite dans vos projets et surtout la santé !!!

Le Son du Silence (http://www.buddhaline.net) 28/12/2010

Par Ajahn Sumedho
Entretien à Amaravati, été 1994
Dans la vie quotidienne ordinaire, le silence est quelque chose qui n'intéresse personne.
On considère plus important de réfléchir, de créer, de faire des choses — autrement dit, de « remplir » le silence. En général nous écoutons un son, de la musique, des paroles mais pensons que dans le silence il n'y a rien à écouter. Quand personne ne sait quoi dire dans une réunion, les gens sont gênés, le silence met mal à l'aise.
Pourtant des concepts comme le silence et la vacuité nous montrent une direction à suivre, une chose à observer, car la vie moderne a fait éclater le silence et démolir l'espace. Nous avons créé une société dans laquelle nous sommes sans cesse actifs, nous ne savons pas nous reposer, nous détendre, ni même simplement être. Notre vie est bousculée, notre cerveau brillant s'ingénie à trouver des moyens de nous faciliter la vie et pourtant nous sommes toujours épuisés. Des gadgets sont censés nous faire gagner du temps, nous permettent de tout faire en appuyant simplement sur un bouton, les tâches ennuyeuses sont confiées à des robots et des machines — mais que faisons-nous du temps ainsi gagné ?
Il semble que nous ayons toujours besoin de faire quelque chose, de nous agiter, de remplir le silence de bruit et l'espace de formes. La société met l'accent sur le fait d'avoir une vraie personnalité, d'être quelqu'un capable de prouver sa valeur. C'est la course au plus fort, le cycle incessant qui nous stresse. Quand nous sommes jeunes et que nous avons beaucoup d'énergie, nous apprécions les plaisirs de la jeunesse comme la bonne santé, l'amour, l'aventure etc. Mais tout peut s'arrêter d'un jour à l'autre, du fait d'un accident ou si nous perdons un être particulièrement cher. Ce qui nous arrive alors peut faire que tous les plaisirs des sens, la bonne santé, la vigueur, la beauté, la personnalité, l'admiration des autres, ne nous procurent plus aucun plaisir. Nous pouvons aussi devenir amers parce que nous n'avons pas atteint le degré de plaisir et de succès que, selon nous, la vie aurait dû nous accorder. Alors il faudra sans cesse faire nos preuves, être « quelqu'un » et obéir à toutes les exigences de notre personnalité.
La personnalité est conditionnée par le mental. Nous ne sommes pas nés avec une personnalité. Pour devenir une personnalité nous avons dû réfléchir et nous concevoir comme étant quelqu'un. Quelqu'un de bon ou de mauvais ou un mélange de toutes sortes de choses. La personnalité est basée sur la mémoire, sur la capacité à se souvenir de notre histoire, d'avoir une opinion sur nous-mêmes — nous nous trouvons beau ou laid, aimable ou pas, intelligent ou idiot — et ce regard peut changer selon les situations. Par contre, en développant l'esprit contemplatif, nous pouvons voir au-delàde ces images. Nous faisons l'expérience de l'esprit originel, de la conscience avant qu'elle soit conditionnée par la perception.
Si nous essayons de penser à cet esprit originel, nous serons piégés par nos facultés analytiques. Il faudra donc observer et écouter plutôt qu'essayer de découvrir comment « s'éveiller ». Méditer pour s'éveiller ne fonctionne pas non plus, parce que, tant que nous essayons d'obtenir un résultat, nous créons un « moi » qui n'est pas éveillé à cet instant.
Nous nous percevons comme des êtres non éveillés — comme une personne à problèmes ou un cas désespéré. Parfois il nous semble que la pire des choses que l'on puisse penser de nous est parfaitement exacte. Il y a une forme de perversité à prétendre que l'honnêteté consiste à croire le pire de nous-mêmes ! Je ne porte pas de jugement sur la personnalité mais je suggère que vous essayiez de savoir ce qu'elle est réellement, de façon à ne pas fonctionner à partir d'une illusion créée par vous ni à partir des idées que vous vous faites sur votre propre compte. Pour ce faire, vous pouvez apprendre à vous asseoir sans bouger et à écouter le silence. Non que cela vous apportera l'Eveil, mais cette pratique va vous aider à aller à l'encontre de vos habitudes, à l'encontre de l'agitation du corps et des émotions qui vous animent d'ordinaire.
Donc vous écoutez le silence. Vous entendez ma voix, vous entendez les bruits extérieurs mais, derrière tout cela, il y a une sorte de son aigu, presque électronique.
C'est ce que j'appelle « le son du silence ». Je trouve que c'est un moyen très pratique de concentrer l'esprit parce que, quand on commence à y prêter attention – sans pour autant s'y att acher ou s'en glorifier – , on arrive à s'entendre penser. La pensée est une sorte de son, n'est-ce pas ? Quand on pense, on s'entend penser et quand je m'entends penser, c'est comme si j'entendais quelqu'un parler. Donc j'écoute les pensées et j'écoute le son du silence.
Mais quand j'entends le silence, je constate qu'il n'y a plus de pensées. Il y a un calme et je prends note, consciemment, de ce calme. Cela me permet de reconnaître la vacuité.
La vacuité n'est pas s'enfermer ou nier quoi que ce soit, c'est un lâcher prise des tendances habituelles à l'activité incessante et à la pensée compulsive.
En fait, vous pouvez complètement arrêter le mouvement de vos habitudes et de vos désirs en écoutant ce son. Dans cette écoute il y a l'attention. Il n'est pas nécessaire de fermer les yeux, de se boucher les oreilles ni de demander à quelqu'un de quitter la pièce. Il n'est pas nécessaire de pratiquer cela dans un endroit particulier, cela fonctionne où que vous soyez. C'est très pratique au quotidien, dans un groupe ou en famille, quand la vie risque de devenir une routine. Dans ces situations, nous avons l'habitude les uns des autres et nous fonctionnons au travers de nos préjugés et d'images dont nous ne sommes même pas conscients. Or voilà que le silence de l'esprit permet à tous ces conditionnements d'être vus pour ce qu'ils sont. Quand on sait que tous les phénomènes qui apparaissent disparaissent, on voit que toutes les idées et les images que nous avons de nous-mêmes et des autres sont conditionnées par le mental (l'habitude, le temps, la mémoire) et que nous ne sommes pas vraiment cela. Ce que vous croyez être n'est pas ce que vous êtes.
Vous allez demander : « Que suis-je alors ? » mais est-il nécessaire de savoir ce que nous sommes ? Il est suffisant de savoir ce que nous ne sommes pas. Le problème vient de ce que nous croyons être toutes sortes de choses que nous ne sommes pas et c'est cela qui nous fait souffrir. Nous ne souffrons pas d'anatta, de n'être rien, nous souffrons d'être tout le temps quelqu'un. C'est là qu'est la souffrance. Alors quand nous ne sommes pas quelqu'un, ce n'est pas une souffrance, c'est un soulagement, c'est comme poser une lourde carapace d'images de soi et de peur du regard des autres.
Tous ces fardeaux liés au sentiment d'avoir un « moi », nous pouvons les abandonner.
Nous les lâchons, tout simplement. Quel soulagement de n'être personne ! De ne plus nous voir comme quelqu'un qui a toutes sortes de problèmes et qui devrait pratiquer davantage la méditation pour s'en sortir ou qui devrait venir plus souvent à Amaravati ou qui devrait se libérer mais qui n'y arrive pas ! Tout cela est le produit de la pensée, n'est-ce pas ? C'est fabriquer toutes sortes d'idées sur soi, c'est l'esprit critique qui dit sans cesse que l'on n'est pas assez bon ou que l'on doit s'améliorer.
Donc vous pouvez prêter l'oreille ; cett e écoute est disponible à tout moment. Peut-être que, au début, il est bon de faire des retraites de méditation ou de vous mettre dans des situations où vous serez rappelé à l'ordre, où vous serez soutenu, où un enseignant vous encouragera à persévérer — parce qu'il est facile de retomber dans les vieilles habitudes, en particulier les habitudes mentales très subtiles — et le son du silence n'a pas l'air si extraordinaire que cela en comparaison. Pourtant, même en écoutant de la musique vous pouvez entendre ce silence. Il ne gâche pas la musique, il la met en perspective. A partir de là, vous ne vous laisserez pas emporter par elle ni piéger par les sons. Vous pourrez apprécier et le son et le silence.
La Voie du Milieu dont parle le Bouddha n'est pas l'annihilation extrême. On ne dit pas : « Le silence, la vacuité, le non-soi, voilà ce que nous devons atteindre. Nous devons nous libérer de tout désir, de notre personnalité. Tous les sens sont une agression au silence. Nous devons détruire toutes les conditions, la musique, les formes. Il ne devrait pas y avoir de formes dans cette pièce, que des murs blancs. » Il ne s'agit pas de voir le monde des formes comme une menace, comme une attaque contre la vacuité. Il ne s'agit pas de prendre position pour le conditionné ou le non-conditionné mais plutôt d'être conscient de leur lien – et cela requiert une pratique continue.
C'est là que l'attention, la présence sont nécessaires. Etant donné notre état sur cette planète Terre, liés comme nous le sommes à un corps humain, notre conditionnement est très lourd. Tout au long de notre vie, nous devrons vivre prisonniers des limites, des problèmes et des difficultés de notre corps. Sans compter les émotions ! Nous ressentons tout et nous en gardons le souvenir. Nous serons livrés aux sensations de plaisir et de douleur toute notre vie. Mais nous pouvons voir ces choses-là d'une certaine manière, celle que le Bouddha nous a montrée : comprendre les choses telles qu'elles sont réellement, leur permettre d'être ce qu'elles sont — cause de souffrance mais transitoires et sans nature propre — plutôt qu'y accorder un intérêt qui les déformera et causera encore plus de souffrance.
Par ignorance nous pouvons créer toujours plus de fausses images à partir des choses de la vie, de notre propre corps, de nos souvenirs, de notre langage, de nos perceptions, de nos opinions, de notre culture, de nos conventions religieuses — de sorte que tout devient compliqué, difficile et dualiste. Cette aliénation que ressent le monde moderne provient d'une obsession pour notre petit « moi » : nous nous sentons terriblement importants. On nous a appris que nous étions le centre du monde, de sorte que nous nous permettons de nous gonfler de notre propre importance. Même si nous pensons être un cas désespéré, nous donnons à cette pensée une énorme importance.
Nous pouvons passer des années à rencontrer des psychiatres, à discuter des causes de notre nullité, parce que c'est très important pour nous — et, dans un sens, c'est normal puisque nous devons passer toute une vie avec nous-mêmes ; nous pouvons éviter les autres mais nous sommes liés à nous-mêmes.
Le concept d'anatta ou non-soi est souvent mal interprété. Certains y voient un déni du soi, quelque chose de mauvais en eux dont ils devraient se défaire. Mais anatta ne fonctionne pas ainsi. Anatta ou le non-soi est une suggestion faite à l'esprit, c'est un outil qui permet de réfléchir à ce que nous sommes réellement. Et puis, après un certain temps, il n'est plus nécessaire de se voir comme étant quoi que ce soit. Si nous allons au bout de ce raisonnement, le corps, les émotions, les souvenirs, tout ce qui semble être inexorablement « nous » ou « nôtre », peut être considéré en termes de phénomènes qui ont pour caractéristique constante de se produire, de durer un certain temps et puis de disparaître. Quand nous sommes pleinement conscients du fait que tous les phénomènes finissent par cesser, cela nous paraît plus réel que les conditions éphémères que nous avons tendance à saisir ou qui nous obsèdent. Il faut un certain temps pour dépasser l'obstacle de l'obsession de soi mais c'est faisable. Il faut un peu de temps du fait des tendances habituelles, c'est tout.
Certains psychologues et psychiatres ont dit que nous avions besoin d'un « moi ». Il est intéressant de voir que le « moi » n'est pas quelque chose que nous devrions éliminer mais quelque chose qui doit simplement être remis à sa juste place. De plus, il doit se fonder sur ce qui est bon et bien dans notre vie, c'est-à-dire qu'il faut cesser de fabriquer une image de soi pleine de défauts et de tendances négatives.
Il est tellement facile de se percevoir de manière critique, surtout quand on se compare à d'autres ou à des images ou à de grands personnages de l'histoire. Mais quand on se compare toujours à un idéal, on ne peut qu'être critique envers soi-même parce que la vie est ainsi. La vie est une rivière qui coule, elle est changement. Parfois on est fatigué, parfois on est envahi de problèmes émotionnels, de colère, de jalousie, de peur, de toutes sortes de désirs, de toutes sortes de choses étranges dont on n'est même pas complètement conscient. Mais cela fait partie du processus. Nous devons apprendre à reconnaître ces phénomènes quand ils se présentent, à en observer la nature : sont-ils bons ou mauvais, parfaits ou imparfaits ? De toutes façons, ils sont transitoires, autrement dit ils disparaîtront comme ils sont apparus. Ainsi nous continuons à apprendre et nous développons une force intérieure en dénouant les fils de notre conditionnement karmique. Il est possible que la vie n'ait pas été tendre avec nous, que nous ayons des problèmes physiques, des problèmes de santé, des problèmes émotionnels. Mais en termes de Dhamma, ce ne sont pas des obstacles parce que, très souvent, ce sont précisément ces difficultés qui nous poussent à nous éveiller à la réalité de la vie. Il y a quelque chose en nous qui sait très bien qu'essayer de tout arranger, de tout rendre beau et bien, de rendre notre vie agréable, n'est pas la solution. Nous comprenons que la vie ne peut être maîtrisée ou manipulée pour nous fournir ce qu'il y a de mieux, qu'elle est beaucoup plus vaste que cela.
Donc, pour nous aider à laisser tomber ce sentiment d'être quelqu'un, avec toutes les images qui s'y attachent, il y a cett e perception d'un silence sousjacent.
Nous pouvons être dans un silence où tout fait qu'un. C'est comme l'espace dans cette pièce.
C'est le même pour nous tous, n'est-ce pas ? Je ne peux pas dire que cet espace m'appartient. L'espace est ainsi, c'est en lui que les formes apparaissent et disparaissent mais c'est aussi quelque chose que nous pouvons voir e contempler. Ensuite, que se passe-t-il ? Plus nous développons cett e conscience de l'espace, plus nous ressentons une immensité s'ouvrir parce que l'espace n'a ni commencement ni fin. Nous pouvons construire des pièces et regarder l'espace qui les habite mais nous savons aussi que l'immeuble tout entier est dans l'espace. Ainsi l'espace est comme l'infini, il n'a pas de frontières. Cependant, dans les limites de notre conscience visuelle, il y a des frontières qui nous permett ent de voir l'espace d'une pièce parce que l'espace infini serait trop pour nous. Cet espace nous suffit pour pouvoir observer la relation entre les formes et l'espace. Le « son du silence » agit de la même manière avec vos pensées : il vous permet d'en percevoir la nature.
Je me suis exercé à avoir des pensées neutres, comme « je suis un être humain », qui ne réveillent aucune réaction émotionnelle. En m'écoutant penser cela, je m'efforce d'entendre la pensée en tant que pensée et le silence qui l'entoure. Ainsi j'observe la relation entre la faculté de penser et le silence naturel de l'esprit et, ce faisant, je stabilise mon attention, cette capacité de tout être humain à être témoin, à être à l'écoute, à être en éveil. C'est plus difficile sur le plan émotionnel quand on n'a encore pas mis fin au désir de posséder, de ressentir ou encore de tout abandonner.
C'est alors qu'il faut écouter vos réactions émotionnelles. Commencez par observer ce qui se passe quand le silence est présent. Cela peut être de la négativité :
« Je me demande ce que je fais ici » ou « Je perds mon temps ». Il vous arrivera de douter, au cours de cette pratique, mais écoutez bien ces émotions : ce ne sont que des réactions habituelles de votre mental. En le reconnaissant et en l'acceptant, vous verrez qu'elles s'arrêtent. Les réactions émotionnelles s'évanouiront de plus en plus et vous saurez en toute certitude que vous êtes « cela » qui est conscient.
A ce moment-là vous pouvez asseoir les bases de votre vie sur l'intention de faire du bien et de vous abstenir de faire du mal. Paradoxalement, nous avons besoin de cette estime de nous-mêmes. La méditation, ce n'est pas l'idée que, si nous sommes attentifs nous pouvons faire tout ce que nous voulons. Il y a aussi un élément de respect des conditions : on respecte son corps, son humanité, son intelligence et ses capacités. Il ne s'agit pas de s'y identifier ou d'y être att aché mais la méditation permet de reconnaître ce qui est à notre disposition : c'est ainsi, les conditions sont comme cela. Il faut même respecter nos incapacités.
Avoir du respect pour soi, c'est-à-dire pour les conditions qui nous accompagnent dans cette vie, signifie les respecter quelles qu'elles soient, développées ou atrophiées. Il ne s'agit pas de les aimer mais de les accepter et d'apprendre à travailler à partir de ces bases, aussi limitantes soient elles.
L'esprit en éveil ne cherche donc pas à avoir le meilleur de la vie. Il ne tient pas à avoir la meilleure santé, les meilleures conditions, le meilleur de tout pour y parvenir, parce que cela ne ferait que renforcer un sentiment d'être « quelqu'un qui ne peut fonctionner qu'en ayant le meilleur de tout ». Quand on commence à comprendre que nos faiblesses, nos défauts et toutes ces particularités que nous avons ne sont pas des empêchements, nous percevons les choses correctement. Nous pouvons les respecter et accepter de les utiliser pour aller au-delà de notre att achement à eux. Si nous pratiquons ainsi nous sommes libres de toute identifi cation, de tout attachement à nos images de nous-mêmes. C'est la chose merveilleuse que nous pouvons faire en tant qu'êtres humains : utiliser l'ensemble des moyens que nous a accordés la vie — et c'est un processus qui ne s'arrête jamais.
Traduit par Jeanne Schut
Ajahn Sumedho

Le nouveau METALLIAN est sorti !!!! 24/12/2010


Tags : metallian

CD Sampler 24/12/2010

Attention, Le cd sampler METAL TRAX est au format cd-rom, donc pour l'écouter sur la chaine hifi...tintin.
Dommage, surtout quand on veut écouter un extrait du nouvel album de LEGION OF THE DAMNED !
Bon comme c'est noël, le morceau est en écoute sur ce blog. = http://sounddayofdoom.skyrock.mobi/
merci qui ?

La réincarnation (http://www.buddhaline.net) 17/12/2010

Lama Thubten Yeshé répond aux questions concernant la réincarnation

Par Lama Thubten Yeshe
SUR LA REINCARNATION (questions-réponses)

Lama Thubten Yeshé
Q : J'aime votre manière d'insister sur l'importance de la compréhension par rapport à la croyance, mais je trouve qu'il est difficile de s'avoir comment une personne élevée en Occident ou qui a eu une éducation scientifique peut comprendre le concept de la réincarnation : le fait qu 'il y a eu des vies passées et qu'il y aura des vie futures. Comment pouvez-vous prouver qu'elles existent ?

Lama Thubten Yeshe : Si vous êtes capables de réaliser la continuité de votre esprit, à partir du moment où vous étiez un minuscule embryon dans la matrice de votre mère jusqu'au moment présent, alors vous pourrez com-prendre. La continuité de votre énergie mentale est un peu similaire au courant électrique provenant d'un générateur et passant par des fils électriques jusqu'à ce qu'il éclaire une lampe. Depuis le moment de sa conception, alors que votre corps évolue, l'énergie mentale y circule constamment -changeante, changeante, changeante- et si vous arrivez à en prendre conscience, vous pourrez plus facilement comprendre la continuité antérieure de votre esprit. Comme je le dis sans cesse, ce n'est jamais simplement une question de croyance. Bien sûr, initialement il est difficile d'accepter l'idée de la réincarna-tion car de nos jours c'est un concept tellement nouveau pour la plupart des gens, particulièrement ceux élevés en Occident. L'on ne vous enseigne pas la continuité de la conscience à l'école ; vous n'étudiez pas la nature de l'esprit (qui vous êtes, ce que vous êtes) au collège. Donc bien sûr, tout cela est nouveau pour vous. Mais si vous pensez qu'il est important de savoir qui vous êtes et ce que vous êtes et que vous observez attentivement votre esprit par la méditation, vous en arriverez facilement à comprendre la différence entre votre corps et votre esprit. Vous reconnaîtrez la continuité de votre conscience et, à partir de là, vous serez capables de prendre conscience de vos vies antérieures. Il n'est pas nécessaire d'accepter le concept de la réincarnation uniquement sur la base de la foi.

Question : Puisque le bouddhisme croit en la réincarnation, pouvez-vous me dire combien de temps il se passe entre les vies ?

Lama Thubten Yeshe : Cela peut aller de quelques instants à sept semaines. Au moment où la conscience se sépare du corps, le corps subtil de l' état inter-médiaire est déjà là, à l' attendre. Par la force du désir pour un autre corps physique, l' être de l' état intermédiaire cherche une forme appropriée et lorsqu'il en trouve une, il prend renaissance.

Question : Comment le bouddhisme explique-t-il l'explosion de la population ? Si vous croyez à la réincarnation, comment se fait-il que la popula-tion s 'accroisse sans cesse ?

Lama Thubten Yeshe : C ' est simple. Tout comme la science moderne, le bouddhisme parle de l' existence de milliards et de milliards de galaxies. La conscience d'une personne née sur la terre a pu venir d'une galaxie très lointaine, attirée par la force du karma qui connecte l' énergie mentale de cette personne à cette planète. D'un autre côté, la conscience d'une personne mourante sur cette terre, peut au moment de la mort être karmiquement dirigée vers la renaissance dans une autre galaxie, éloignée d'ici. Si davantage d'esprits sont attirés vers la terre, la population s'accroît ; s'il y en a moins, elle décline. Cela ne veut pas dire que des esprits entièrement nouveaux viennent à l' existence. En accord avec la nature cyclique de l' exis-tence mondaine, chaque esprit prenant renaissance ici, sur la terre, provient de sa vie précédente ; peut-être dans une autre galaxie, peut-être sur la terre elle-même, mais pas de nulle part.

Ce texte est extrait du premier chapitre de “Devenir son Propre Thérapeute”, un ouvrage publié par les Editions VAJRA YOYINI, Château d'En-Clauzade81500 MARZENS
tél 05 63 58 17 22. il est reproduit ici avec l'aimable permission de l'Institut Vajra Yogini.
Lama Thubten Yeshé (1935-1984) fut un des premiers maîtres tibétains à avoir enseigné en anglais. Il dédia incontestablement sa vie à transmettre l'essence des enseignements du Bouddha aux Occidentaux. Il appartient à la lignée Gelugpa du Bouddhisme Tibétain. En France il a fondé l'Institut Vajra Yoyini et le monastère de Nalanda.
Octobre 2000
Lama Thubten Yeshe
Fondation pour la Préservation de la Tradition Mahayana (FPMT)
Centre Kalachakra - Centre de bouddhisme tibétain
5, passage Delessert - 75010 Paris
Tél/Fax : 01 40 05 02 22
http://www.centre-kalachakra.net/




Conte d’amitié : Le Vent et la Lune (http://www.buddhaline.net) 17/12/2010

Le temps change mais l'amitié reste

Par Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Il était une fois deux très bons amis qui vivaient à l'ombre d'un immense rocher. Aussi étrange que cela puisse paraître, un était un lion et l'autre un tigre. Ils s'étaient rencontrés quand ils étaient encore très jeunes et ne connaissaient pas la différence entre les lions et les tigres. C'est pourquoi ils ne pensaient pas que leur amitié était quelque chose d'inhabituelle. L'endroit où ils vivaient était paisible, sûrement sous l'influence d'un gentil moine de forêt qui vivait tout près. C'était un ermite, une personne qui vit loin des autres gens.
Un jour, pour une raison stupide, les deux amis se disputèrent. Le tigre expliquait : « Tout le monde sait que le froid est causé par la lune qui passe de la pleine lune à la nouvelle lune ! » Le lion répondait : « Mais où as-tu entendu une stupidité pareille ? Tout le monde sait que le froid est causé par la lune qui passe de la nouvelle lune à la pleine lune ! »
La dispute devenait de plus en plus agitée. Personne n'arrivait à convaincre l'autre. Ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord. Ils commençaient même à s'appeler par tous les noms possibles ! Ils décidèrent alors d'aller voir le sage moine car il pouvait sûrement leurs donner une solution à leur dispute.
Rendant alors visite au paisible ermite, le lion et le tigre le saluèrent respectueusement et lui posèrent leur fameuse question. Le gentil moine réfléchit un moment et donna sa réponse : « Il peut faire froid à n'importe quelle phase de la lune, que ce soit de la pleine lune à la nouvelle lune ou inversement. C'est en fait le vent qui amène le froid quand il souffle du nord, de l'est ou de l'ouest. C'est pourquoi vous avez tous les deux raison ! Et aucun des deux n'a gagné ni n'a perdu. La chose la plus importante est de vivre sans dispute, de rester unis. L'unité est la meilleure des choses.
Moralité : Le temps change mais l'amitié reste.
Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Grande Rue 8 - 1110 Morges Suisse 
Tél : +41 21-802 42 64 - Fax : +41 21-802 42 74


Mapofmetal (info: spirit of metal) 17/12/2010

A tous ceux qui veulent découvrir le métal (et même les metalleux....) voici une carte de tout les courants du métal. :D Un site très très bien fait !!!
Le site  : http://www.mapofmetal.com/#/home